« Ceux qui utilisent la violence sexuelle pour punir, humilier, terroriser ou déplacer commettent des crimes contre les victimes et des crimes contre l’humanité » qui ne doivent pas rester impunis, a estimé Mme Wallström dans un exposé devant le Conseil de sécurité.
Si les femmes continuent de souffrir de ces sévices, c’est parce que les lois adoptées pour les punir ne sont pas appliquées, a-t-elle ajouté, s’inquiétant publiquement d’une nouvelle menace : les viols à des fins politiques.
Selon le Haut commissariat aux Réfugiés de l’ONU (HCR), au moins 1,244 femmes ont été violées en RDC au cours du premier trimestre 2010, mais vu que ce crime n’est pas toujours signalé, le véritable bilan pourrait être beaucoup plus lourd.
Mme Wallström a rappelé aux membres du Conseil que les violences sexuelles entravent la scolarisation des filles, limitent l’implication des femmes dans les activités économiques et sociales des communautés et favorisent la transmission du VIH/Sida.
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